ABOLITION 2012 / 13.04.2013

Déclaration d’Abolition des associations – Proclamée le 13 avril sur scène par 13

associations :

 

Parce que le système prostitueur brise chaque année les vies de plusieurs dizaines de milliers de personnes prostituées dans notre pays;

Parce que tout acte sexuel imposé par la contrainte financière est en soi une violence sexuelle;

Parce que la répétition d’actes sexuels non désirés, même lorsqu’ils sont consentis, a des

conséquences traumatiques sévères sur les personnes prostituées;

Parce que la prostitution n’est pas aménageable, pas plus que ne l’est le viol ou le harcèlement sexuel;

Parce que le mot « pute » est une injonction – et une insulte – qui ouvre la voie au mépris, aux humiliations, aux violences et au meurtre;

Parce qu’un prétendu « droit » des hommes à la sexualité continue de faire peser sur les femmes un éternel « devoir » dont l’heure est venue de les libérer;

Parce que le système prostitueur est un moteur pour le proxénétisme et la traite des femmes;

Parce que le système prostitueur exploite toutes les inégalités entre les hommes et les femmes, le Nord et le Sud, les riches et les pauvres, les adultes et les enfants;

Parce que le système prostitueur est la caricature d’un libéralisme sans foi ni loi;

Parce que le système prostitueur est non seulement l’allié inséparable du sexisme mais aussi du racisme et du colonialisme;

Parce que la libération sexuelle exige que la sexualité soit libérée des injonctions morales, du carcan de la domination et des violences, mais aussi de l’emprise du marché;

Parce que les associations seules ne peuvent pas enrayer la violence prostitutionnelle sans une politique publique globale et abolitionniste,

 

NOUS, associations de soutien aux personnes prostituées, de lutte contre les violences faites aux femmes, de promotion de l’égalité femmes-hommes;

NOUS, survivantes de la prostitution;

 

Proclamons solennellement que :

– NUL ne peut tirer profit de la prostitution d’autrui;

– NUL ne peut disposer du corps d’autrui et de sa sexualité contre une rémunération;

– NUL / LE ne devrait être réduit/e à « sacrifier » son intimité, son intégrité et sa sexualité pour mieux vivre ou survivre.

 

En conséquence, nous demandons l’adoption immédiate de politiques publiques garantissant :

 

– La suppression de toutes les mesures répressives à l’encontre des personnes prostituées;

– La mise en place de véritables alternatives à la prostitution et l’ouverture de droits effectifs pour toutes les personnes prostituées, y compris étrangères;

– L’interdiction de tout achat d’un acte sexuel et la pénalisation des clients prostitueurs;

– Le renforcement de la lutte contre toute forme de proxénétisme;

– Le développement d’une politique ambitieuse d’éducation à une sexualité libre et respectueuse de l’autre et de son désir et à l’égalité entre les femmes et les hommes;

– L’instauration d’une politique de prévention, de formation, ainsi que d’information à la réalité du système prostitueur.

 

Communiqué de presse d’Abolition 2012 – Système prostitueur : après

l’abolition citoyenne, l’abolition législative !

 

Samedi dernier, à la Machine du Moulin Rouge à Paris, 500 abolitionnistes se sont réuni-es pour l’abolition citoyenne du système prostitueur, aux côtés des 54 associations organisatrices du Collectif Abolition 2012, dont le Planning Familial de Paris, qui venait juste de rejoindre le collectif !

De nombreuses personnalités, publiques et politiques, de France et de l’étranger, sont venues apporter leur soutien à la Déclaration citoyenne d’abolition qui a été lue en public. À cette occasion, Harlem Désir (PS), Pierre Laurent (PC), et Martine Billard (PG) ont formellement engagé leurs partis politiques en soutien d’une loi globale abolitionniste incluant l’interdiction de l’achat de tout acte sexuel. Avec l’UDI, qui s’est prononcée le 8 mars 2013 pour la reconnaissance de la prostitution comme une violence et l’inversion de la charge pénale, quatre partis politiques français appellent désormais à l’adoption rapide d’une loi globale abolitionniste.

 

À leurs côtés, Françoise Héritier, Benoît Hamon, Roselyne Bachelot, Blandine Métayer, ou encore Eva Darlan et Coline Serreau sont venu-es rappeler que l’abolition du système prostitueur rassemblait de nombreuses personnes aux parcours et milieux différents.

Plusieurs survivantes de la prostitution sont également venues témoigner de la nécessité urgente de l’adoption de cette loi, et de l’importance pour elles, et pour toutes les personnes en situation de prostitution, de se sentir soutenues par un large mouvement citoyen.

 

Cette après-midi pour l’abolition citoyenne a été un grand succès, montrant l’ampleur du

mouvement en faveur d’une loi qui permette enfin de se donner les moyens d’en finir avec cette violence qu’est la prostitution. La balle est maintenant dans le camp des législateurs qui ont entendu cette urgence, nous serons là pour leur rappeler qu’il faut mettre fin à l’exploitation sexuelle, indigne d’une société humaine, féministe et d’égalité !

 

http://abolition13avril.wordpress.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La complaisance a assez duré. C’est le sentiment de l’urgence qui nous pousse aujourd’hui, quelle que soit la diversité de nos horizons, à nous mobiliser ensemble autour d’un vrai mouvement citoyen.

 

Contre tous les poncifs qui nous sont servis dans les medias – mal nécessaire, projet liberticide – nous affirmons la nécessité et la cohérence de notre engagement pour l’abolition du système prostitueur. Pourquoi s’être mobilisé-es contre les violences et les discriminations, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, pour le droit de chacun-e à disposer de son corps, si c’est pour laisser prospérer un système porteur d’une double-violence, sociale et sexuelle ?

 

Bastion d’une inoxydable tradition patriarcale de mise à disposition du corps, et donc de la personne des femmes, au profit de prétendus besoins sexuels masculins, ce système consacre le droit du client prostitueur à imposer un acte sexuel par l’argent. En exploitant la précarité et les vulnérabilités des personnes en situation de prostitution, ce système archaïque met à mal tous les efforts visant à vivre une véritable égalité où le désir est réciproque et le plaisir partagé. Il nie le seul véritable droit : celui à une sexualité libérée de toutes les injonctions, qu’elles soient morales, psychologiques ou financières.

 

Comme le viol, le viol conjugal ou le harcèlement sexuel, le système prostitueur ne relève pas de la sexualité mais des violences sexuelles. Comment penser qu’un système qui repose sur la négation systématique du désir de l’autre et le rapport de force financier relève de la sexualité dans ce qu’elle a de libre et d’épanouissant ? Les associations de soutien aux personnes prostituées et de lutte contre les violences faites aux femmes le constatent chaque jour : la répétition d’actes sexuels non désirés, même lorsqu’ils sont consentis, est en soi une violence sexuelle aux conséquences physiques et psychologiques équivalentes aux autres formes de violence sexuelle.

 

Non, l’abolition du système prostitueur n’est pas une utopie, si ce n’est au sens que Victor Hugo donnait à ce mot, une « réalité de demain ». Loin de constituer une volonté d’éradication, elle engage enfin une politique résolue qui donne un cap à notre société, qui responsabilise pénalement les acteurs de ce système et offre enfin des alternatives aux personnes en situation de prostitution. L’abolition du système prostitueur ne fera certes pas disparaître la prostitution du jour au lendemain. Mais elle engagera résolument la société tout entière aux côtés des victimes de ce système d’exploitation et contre ceux qui en tirent profit. Car qui se satisferait du statu quo ? Des personnes prostituées toujours considérées comme des délinquantes, une impunité persistante des clients prostitueurs, des étrangères exposées à la menace de l’expulsion quand il faudrait les protéger des réseaux qui les exploitent… Le temps est venu de changer radicalement de perspective. Ce que nous exigeons aujourd’hui, c’est la mise en place, pour la première fois dans l’histoire de notre pays, d’une politique réellement abolitionniste permettant de tarir les entrées dans la prostitution et de multiplier les possibilités d’en sortir. Il s’agit d’un devoir éthique.

 

C’est pour cela que nous nous engageons pour l’adoption d’une politique globale incluant :

 

L’inversion de la charge pénale par l’abrogation du délit de racolage et l’interdiction de tout achat d’un acte sexuel; un plan national d’alternatives à la prostitution par un soutien social global aux personnes prostituées françaises et étrangères désirant s’extraire de la violence prostitutionnelle; la mise en oeuvre effective de la confiscation des biens du proxénétisme et l’indemnisation effective de ses victimes.

 

– Le développement d’une politique ambitieuse d’éducation à l’égalité et à la sexualité.

Nous déclarons haut et fort qu’il est lâche et hypocrite de se réfugier derrière le

« consentement » des personnes prostituées pour s’empresser de ne rien faire. Nous savons pertinemment que le « consentement » n’a de sens qu’au regard des options et alternatives réelles de chacun-e. Or, face aux tentatives de banalisation du « travail sexuel » et en l’absence d’une prise de conscience collective et de moyens effectifs, un très grand nombre de personnes prostituées ne dispose d’aucune alternative réelle à la prostitution. Que certain-es consentent à travailler pour moins que le SMIC ou à se séparer un organe pour survivre, n’a jamais justifié les salaires en dessous du SMIC ni l’achat d’un organe. Nul ne doute plus du fait que, face aux inégalités, ce seront toujours les plus vulnérables qui en seront réduits à sacrifier leur force de travail ou leur intégrité physique. Si certains font le choix de la loi de la jungle – que les plus forts soient libres d’exploiter les plus faibles tant que ceux-ci, sans alternatives, y consentent -, nous sommes fier-es de faire le choix du contrat social et d’un projet de société progressiste. En cela, notre mobilisation dépasse largement la question de la seule prostitution. Et c’est pourquoi nous vous invitons à vous engager à nos côtés pour faire le choix de l’égalité entre les femmes et les hommes, le choix d’une sexualité vécue dans la réciprocité et l’égalité, une sexualité libérée du carcan de la domination et des violences mais aussi – et c’est là un véritable changement de société –  de celui du marché !

 

Signataires : Les président/es des 55 associations du Collectif Abolition 2012; Françoise Héritier, Anthropologue; Coline Serreau, réalisatrice; Pierre Laurent, secrétaire national du PCF; Marie-George Buffet, députée; Chantal Jouanno, sénatrice (UDI); Roselyne Bachelot-Narquin, chroniqueuse et ancienne ministre; Nicole Kiil Nielsen, euro-députée (EELV); Blandine Métayer, comédienne; Guy Geoffroy, député (UMP); Danielle Bousquet, présidente du Haut Conseil à l’Egalité entre les Femmes et les Hommes; Anny Poursinoff, ancienne députée (EELV); Gwendal Rouillard, député (PS); Gérard Biard, journaliste; Laurence Rossignol, sénatrice (PS) et porte-parole du PS; Emmanuel Zemmour, président de l’UNEF; Sophie Auconie, euro-députée (UDI).

 

 

Selon Le Nid, on ne saurait d’un côté défendre les droits de l’homme, la liberté, la démocratie et de l’autre, tolérer que des femmes, des hommes et des enfants soient réduits à l’esclavage dans la prostitution. « La prostitution est une violence contre les femmes, contre les hommes et les enfants qui en sont les victimes mais aussi une violence faite à l’humain ».

Elle rappelle aussi que l’Alsace a toujours été abolitionniste. « En 1925, Strasbourg a fermé ses maisons closes et Colmar a été la première ville à fermer ses bordels le 1er octobre 1881. »

À Strasbourg, l’association du Nid va à la rencontre des personnes prostituées une ou deux fois par semaine. En 2011, elle a assuré 35 rencontres de nuit et 10 rencontres de jour, soit 286 personnes dont 273 femmes rencontrées en soirée et 31 personnes en journée.

Ces personnes étaient de 19 nationalités en 2011 et 24 en 2012. Plus de la moitié des personnes prostituées viennent des pays de l’Est (64,1 %), puis d’Afrique noire (23,55 %). Les pays du Maghreb comptent pour 0,36 %, la France pour 9,05 %, l’Amérique latine pour 1,81 % et l’Europe (hors Europe de l’Est) pour 1,08 %.

 

Le Mouvement du Nid a une utopie, un monde sans prostitution par une abolition de celle-ci, comme cela a été le cas pour l’esclavage même si Isabelle Collot est bien consciente « que cela ne va pas faire disparaître la prostitution du jour au lendemain».

 

Aujourd’hui, 42 millions de personnes se prostituent à travers le monde. En 2002, l’argent de la prostitution a été estimé à 60 milliards d’euros…

 

« En route pour une loi d’abolition du système prostitueur ! »

Communiqué MMF :

 

La Marche Mondiale des Femmes salut l’enthousiasme militant qui a secoué la Machine du Moulin Rouge le 13 avril, lors de l’événement « Abolition du système prostitueur », en présence de plus de 500 personnes. De nombreuses associations féministes, dont le Planning Familial de Paris, des responsables du Parti communiste, du Parti socialiste, du Parti de Gauche, d’Europe Ecologie Les Verts, de L’UDI, ainsi que des élu-es de l’Assemblée Nationale et du Sénat, ont affirmé ou réaffirmé leur soutien à une loi abolitionniste. Il faut maintenant faire des promesses une réalité. Pour cela, nous continuerons le combat, au côté des 53 associations du Collectif Abolition 2012, jusqu’à ce que soit votée une loi globale d’abolition du système prostitueur. Cela passera par un travail de conviction, en direction des françaises et français, des organisations, et des élu-es partout dans nos départements.

Les mentalités doivent changer, la prostitution est une violence, le corps des femmes n’est pas une marchandise ! Engagez- vous à nos côtés pour une société sans prostitution !

Marche Mondiale des Femmes le 14 avril 2013.

 

Non, la prostitution n’est pas une pratique sexuelle comme les autres

Communiqué de Presse La CLEF :

 

La Coordination française du Lobby Européen des Femmes (CLEF) qui rassemble 80 associations féminines et féministes en France, s’insurge contre les propos tenus par les signataires de la tribune publiée dans le Nouvel Observateur du 23 août contre le projet évoquée par la ministre des droits des femmes d’abolir la prostitution.

Selon les signataires, « le pouvoir politique n’a pas à intervenir dans les pratiques sexuelles des adultes consentants ». « Toutes les femmes n’ont pas le même rapport à leur corps », écrivent-ils.

 

De qui se moque-t-on ? C’est une singulière vision des choses que de considérer le recours à la prostitution comme une « pratique sexuelle » : n’est-ce pas avant tout une transaction commerciale qui, dans plus de 95 % des cas, n’est pas librement consentie par la personne prostituée ? Faut-il, au nom des quelques centaines de personnes qui revendiquent le droit de se prostituer librement, oublier les dizaines de milliers de femmes victimes de proxénètes et de réseaux mafieux ? À Paris, pour 400 « indépendantes » exerçant sans proxénète, on compte aujourd’hui plus de 4.000 femmes venues d’Europe de l’Est et d’Afrique qui sont beaucoup plus des esclaves que des prostituées. Les signataires de la tribune considèrent la prostitution comme une « activité » comme une autre.

 

C’est pourtant une activité dont l’enjeu est la marchandisation d’un corps. Oui, la CLEF considère que le corps ne doit pas être une marchandise et affirme, avec la psychothérapeute Suzanne Képès, que la société doit édicter une règle : on n’achète pas le corps de l’autre. Les associations qui s’étaient réunies dans un collectif de lutte contre les violences faites aux femmes n’ont pas pour objectif, contrairement à ce qu’écrivent les signataires, de « réguler la sexualité », elles souhaitent que soit criminalisé le recours aux services d’une personne prostituée, qui, dans l’immense majorité des cas, n’a pas choisi sa condition. Il faut cesser l’hypocrisie : la lutte contre la prostitution ne peut se limiter à la chasse aux personnes prostituées, que la loi Sarkozy du 18 mars 2003 a fait passer du statut de victime à celui de délinquant; elle ne se peut pas limiter à la verbalisation des clients qui ont mal garé leur voiture et portent ainsi atteinte à la sécurité routière, comme c’est le cas actuellement.

 

Il faut, comme le propose avec courage la ministre des droits des femmes, s’engager dans la voie de l’abolition, qui passe forcément par la criminalisation du client. L’un des grands chantiers des ministres de l’Intérieur et des Droits des femmes sera bien sûr de s’attaquer non seulement de manière plus résolue que jamais aux réseaux proxénètes, aux ramifications internationales mais aussi au problème de la prostitution par Internet qui rend invisible une grande partie de l’activité prostitutionnelle.

 

La CLEF, dans la conférence de consensus qu’a annoncée la ministre, demandera de :

 

– pénaliser le client plutôt que la prostituée

– combattre les réseaux de prostitution, particulièrement ceux qui se développent sur Internet  – combattre le proxénétisme et la traite des êtres humains par des politiques ambitieuses conduites au niveau européen et international

– mettre en conformité les législations européennes dans un sens abolitionniste ; – conduire des politiques d’insertion des personnes prostituées

– protéger les personnes prostituées sans papiers

– informer dès le plus jeune âge et par des campagnes de communication sur les conséquences de la prostitution et éduquer au fait qu’on n’achète pas le corps d’autrui.

 

Livre : « Si je viens vers toi… » – Véronique Verger

 

Un livre témoignage sur la prostitution aux éditions de Villèle, un ouvrage qui fera sans doute moins de bruit dans les médias parisiens que « Les demoiselle d’Amsterdam » de Martine et Louise Fokkens (Fleuve noir, Libération du 12 mars). « Les charmes d’une femme, ça se monnaye ? Cinq années de prostitution, ça laisse indemne ? » se demande l’éditeur.

 

« Avec ses yeux bleus profonds qui en disent long et sa voix rauque, Véronique raconte. Il faut l’entendre. L’émotion est là, palpable.

Un début de vie inimaginable, des années de trottoir, quatre enfants de trois pères différents,

violents, haineux pour certains au point de vouloir éloigner d’elle ses fils – la ville de Tours, qu’elle a voulu faire sienne et dont elle connaît les rues, les bars, les gens, les moeurs… Véronique Verger est une femme accomplie mais une mère déchirée et ses paroles sortent tout droit de son coeur et de ses tripes. Bien plus qu’un récit de vie, ce livre est un réquisitoire passionné contre la prostitution : celui d’une femme, qui a traversé tellement d’épreuves que l’on se demande comment elle tient encore debout. Mais cette femme a compris que la vie nous donnait ce que l’on devait connaître, le meilleur comme le pire, pour se réaliser. Elle a franchi les obstacles un à un, a surmonté, grâce à sa volonté de fer et à son énergie rayonnante, la souffrance, la violence, l’épuisement physique et moral, la méchanceté humaine ».

 

Après le 13 avril…

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/prostitution-les-abolitionnistes-gagnent-du-terrain_1240083.html

http://www.lalsace.fr/actualite/2013/04/13/prostituees-le-client-sanctionne

http://www.bfmtv.com/societe/associations-se-mobilisent-demander-une-loi-abolisant-prostitution-

492014.html

http://www.charentelibre.fr/2013/04/13/une-loi-d-abolition-de-la-prostitution-d-ici-l-automne,1830932.php

http://www.lepoint.fr/societe/prostitution-les-abolitionnistes-montent-au-front-13-04-2013-

1654707_23.php

http://lci.tf1.fr/france/societe/manifestation-a-paris-pour-abolir-la-prostitution-7925890.html

http://www.elle.fr/Societe/News/Prostitution-les-abolitionnistes-se-mobilisent-2425338

http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/societe/prostitution-rencontre-mimi-ancienne-prostituee-13-04-

121010/

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/04/13/prostituees-le-client-sera-t-il-sanctionne

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Prostitution.-Danielle-Bousquet-pour-la-penalisation-desclients_

40771-2182658-pere-bre_filDMA.Htm

 

 

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Coordination Française : Marche Mondiale des Femmes, 25/27 rue des Envierges, 75020 Paris –  Tel : 0144621204 ou 06 80 63 95 25, mail : marchfem@rezisti.org

site : http.www.mmf-France

 

 

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A propos TANGAKAMANU

Je suis né en 1950 dans le «Borinage de Van Gogh» (Belgique). Mon existence et mon épanouissement ont été tronqués par le vampirisme régnant à cette époque dans cette région (viols et maltraitance). Sans formation académique, j’ai exercé différentes activités professionnelles jusqu’en 1982. Après la rencontre avec mon épouse, Basque espagnole (deux enfants et 4 petits-enfants), je me suis installé à Madrid où j’ai écrit trois romans, un recueil de poèmes et un de nouvelles. Rentré au pays pour traiter une dépression nerveuse clinique, je me suis attaché à l’étude des traumas et à l’hypnose, sous la direction de professionnels. L’essentiel de mon analyse sociale et de mon travail d’écrivain s’attache à la conditions des personnes dites «rebelles homéostasiques » (Henri Laborit), soit aux individus que le besoin de survie (par dépendance affective, sociale ou morale) empêche de se libérer d’un entourage et /ou d’un conditionnement aliénant ou qui les asservit. Plusieurs romans ont vu le jour depuis et ont été publiés en France (Paris et Lille). Ce sont « Courte biographie de Gumersindo García », « Les chemins de l'aurore »; « Pacifico »; « Famille sans parole, famille sans joie ». « Contradictions d'une civilisation », « Au nom de l'amour » et « Journal d'un survivant clandestin » sont publiés comme essai, reportage et recueil d’articles. Mon recueil de poèmes « Tangakamanu » en est à sa 3° édition. Je suis convaincu que le féminisme est une stratégie incontournable dans la lutte contre le patriarcat et pour la protection de l'Enfance, contre les violences faites aux femmes et contre les trafics d'êtres humains. Ce féminisme égalitaire (3° mouvement) est la vraie révolution de notre époque, qui peut sauver Notre Monde, lui apporter l’harmonie et sauver l’Enfance.
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