– Entrevue : Rosen Hicher marche pour relancer la loi pour l’Abolition en France

Pour le passage à l’Assemblée nationale, il a fallu réussir à faire passer dans les esprits que d’acheter un corps, ça ne se faisait pas. Ça prend du temps, parce que cela fait du monde à motiver : les députés, ils sont cinq cent et quelques. La loi a été adoptée par l’Assemblée nationale, elle doit repasser devant le Sénat — alors que les sénateurs n’ont pas nécessairement les mêmes positions ni les mêmes arguments sur la question.

MARCHE POUR L’ABOLITION : RELANCER LA LOI

Interview de ROSEN HICHER

Par Sporenda

 10704063_10204265356687698_1743189250925963076_nCrédit Photo : ©Sonia Delhaye

S/Pourquoi est-ce que vous avez décidé de lancer cette action, la Marche pour l’abolition, et pourquoi précisément une marche plutôt qu’une autre forme d’action ?

RKH/ Cette idée de marche, je l’avais déjà depuis deux ou trois ans dans ma tête, c’était quelque chose qui germait. Quand j’ai commencé à militer pour que l’abolition soit enfin passée, je pensais qu’au bout de six mois, ce serait une chose réglée. C’était pour moi une évidence. Et j’ai vu que ça traînait, ça traînait, et je ne comprenais pas du tout pourquoi le gouvernement ne prenait pas cette question au sérieux. Pour moi qui l’avais vécue, la prostitution était d’une violence tellement extrême qu’il n’y avait pas d’autre solution, ça ne pouvait être que tout de suite et maintenant.

S/ Mais ça ne s’est pas…

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A propos TANGAKAMANU

Je suis né en 1950 dans le «Borinage de Van Gogh» (Belgique). Mon existence et mon épanouissement ont été tronqués par le vampirisme régnant à cette époque dans cette région (viols et maltraitance). Sans formation académique, j’ai exercé différentes activités professionnelles jusqu’en 1982. Après la rencontre avec mon épouse, Basque espagnole (deux enfants et 4 petits-enfants), je me suis installé à Madrid où j’ai écrit trois romans, un recueil de poèmes et un de nouvelles. Rentré au pays pour traiter une dépression nerveuse clinique, je me suis attaché à l’étude des traumas et à l’hypnose, sous la direction de professionnels. L’essentiel de mon analyse sociale et de mon travail d’écrivain s’attache à la conditions des personnes dites «rebelles homéostasiques » (Henri Laborit), soit aux individus que le besoin de survie (par dépendance affective, sociale ou morale) empêche de se libérer d’un entourage et /ou d’un conditionnement aliénant ou qui les asservit. Plusieurs romans ont vu le jour depuis et ont été publiés en France (Paris et Lille). Ce sont « Courte biographie de Gumersindo García », « Les chemins de l'aurore »; « Pacifico »; « Famille sans parole, famille sans joie ». « Contradictions d'une civilisation », « Au nom de l'amour » et « Journal d'un survivant clandestin » sont publiés comme essai, reportage et recueil d’articles. Mon recueil de poèmes « Tangakamanu » en est à sa 3° édition. Je suis convaincu que le féminisme est une stratégie incontournable dans la lutte contre le patriarcat et pour la protection de l'Enfance, contre les violences faites aux femmes et contre les trafics d'êtres humains. Ce féminisme égalitaire (3° mouvement) est la vraie révolution de notre époque, qui peut sauver Notre Monde, lui apporter l’harmonie et sauver l’Enfance.
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